Brèves

Valide Brève 11 May 16:05

Le déconfinement se fait rapidement du côté judiciaire... Nous venons de recevoir ce matin la date de report de notre audience pour une éventuelle expulsion de la MdP, et c'est pour bientôt  : mercredi prochain, le 20 mai... Le jugement sera prononcé peu après cette date. On vous tient évidemment au courant.
Et petite précision, nous n'appelons pas à un rassemblement, ni même à se rendre à l'audience car cela ne pourra que nous desservir étant donné les mesures sanitaires.

Quel que soit le résultat, ON NE LÂCHERA RIEN !

Maison du Peuple de Saint-Nazaire et alentours


Valide Brève 10 May 17:11

Saint-Brevin-les-Pins. Quatre voitures de gendarmerie brûlées

Quatre véhicules ont pris feu, dans la nuit du samedi 9 au dimanche 10 mai, dans la cour intérieure de la brigade de gendarmerie de Saint-Brevin-les-Pins.

Les voitures Renault, Megane et Kangoo, étaient stationnées côte à côte. Quatre véhicules de gendarmerie ont pris feu, dans la nuit du samedi 9 au dimanche 10 mai, vers 1 h 30, dans la cour intérieure de la caserne de Saint-Brevin-les-Pins.

Accidentel ou volontaire ? Pas d’éléments pour l’instant, l’enquête est en cours, par la brigade de Saint-Brevin et la compagnie de Pornic. Le feu a sans doute pris d’un premier véhicule pour se propager aux autres.

Des gendarmes ont vu le début d’incendie et ont appelé aussitôt les sapeurs-pompiers qui sont intervenus très vite.

Début janvier, déjà, trois véhicules avaient brûlé dans ce même parking. Il s’agissait, alors, d’un problème électrique.

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-nazaire-44600/saint-brevin-les-pins-quatre-voitures-de-gendarmerie-brulees-6830333

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Loire-Atlantique. Enquête ouverte après l’incendie de quatre véhicules de gendarmerie à Saint-Brevin

Les faits sont survenus à 1 h 25 du matin ce dimanche 10 mai. Incendie volontaire ou accident ? Officiellement, aucune piste n’est privilégiée pour l’heure.

Coup de chaud ce week-end à la brigade de gendarmerie de Saint-Brevin : ce dimanche 10 mai, à 1 h 25 du matin, quatre véhicules professionnels, stationnés sur le parking de la brigade, ont pris feu.

Immédiatement dépêchés sur place, les pompiers ont procédé à l’extinction du feu. Accident ou piste volontaire ? En l’état, aucune piste n’est privilégiée, indique une source proche de l’enquête. Qui précise : En janvier, on a déjà déploré un feu sur un véhicule. Mais les experts ont révélé que le sinistre avait été provoqué par un problème électrique. Impossible donc, à ce stade des investigations, de déterminer si l’origine de ce nouvel incendie est de nature similaire ou pas ».

Une enquête est ouverte pour cerner au plus vite les circonstances de ce feu. Et lever d’éventuels soupçons, car deux véhicules de gendarmerie ont été la cible d’incendies volontaires à la brigade de Nivillac, commune du Morbihan située à une cinquantaine de kilomètres, dans la nuit du dimanche 3 au lundi 4 mai.

Les gendarmes de la brigade de Saint-Brevin et de la compagnie de Pornic sont chargés de l’enquête.

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-brevin-les-pins-44250/loire-atlantique-enquete-ouverte-apres-l-incendie-de-quatre-vehicules-de-gendarmerie-a-saint-brevin-b5d54c94-92ab-11ea-ade7-a39a9b10c00d

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Valide Brève 05 May 12:24

«Renouer avec l’action directe» : enquête sur ces sabotages attribués à l’ultragauche

Une vingtaine de sabotages d’antennes-relais et de destructions symboliques ont été recensés depuis le 1er avril. Pour les services de renseignement, ces actes non revendiqués portent la signature de la mouvance contestataire.

Dans les montagnes du Jura, trois antennes-relais de l'opérateur Orange sont incendiées en moins d'une semaine. En Bretagne, c'est un pylône téléphonique planté dans un champ qui est ciblé par un feu allumé à l'aide de palettes de bois… A chaque fois, la piste criminelle ne fait aucun doute. Les actes ne sont pas signés, mais la symbolique des cibles — des outils de télécommunication — soulève des interrogations : qui sont ces mystérieux saboteurs qui frappent sur l'ensemble du territoire ? Quelles sont leurs revendications ?

En moins d'un mois, « plus d'une vingtaine » d'actes de sabotages ou destructions symboliques ont ainsi été recensés en France, selon une note confidentielle du service central du renseignement territorial (SCRT) datée du 23 avril. Et les agents y voient clairement la main de l'ultragauche. « Les éléments les plus radicaux des mouvances contestataires radicales […] poursuivent leur logique d'intensification des actions de dégradations, en ciblant prioritairement les services de l'Etat, l'énergie et les télécommunications, ainsi que les symboles de la finance ».

Malgré l'absence de revendications, les attaques ont pour point commun de viser « des cibles historiques de la mouvance d'ultra-gauche » : des agences bancaires à Lyon ou à Toulouse, des véhicules d'Enedis à Montpellier, un géant du BTP à Niort, un McDonald's dans la Drôme ou une sous-préfecture à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique)… Et surtout des antennes-relais, étonnamment visées en ces temps de crise sanitaire. Dans la nuit du 1er mai encore, l'une a été brûlée dans l'Isère, le troisième dans le département en un mois.

Les services de renseignement soupçonnent l'œuvre de groupuscules contestataires depuis la multiplication d'appels aux sabotages sur des pages Facebook et blogs affiliés à la mouvance. Le 30 mars, un inquiétant manifeste appelant « à renouer avec l'action directe » avait été publié sur la page d'un collectif autonome lillois. Avant d'être largement relayé.

Dans les montagnes du Jura, trois antennes-relais de l'opérateur Orange sont incendiées en moins d'une semaine. En Bretagne, c'est un pylône téléphonique planté dans un champ qui est ciblé par un feu allumé à l'aide de palettes de bois… A chaque fois, la piste criminelle ne fait aucun doute. Les actes ne sont pas signés, mais la symbolique des cibles — des outils de télécommunication — soulève des interrogations : qui sont ces mystérieux saboteurs qui frappent sur l'ensemble du territoire ? Quelles sont leurs revendications ?

En moins d'un mois, « plus d'une vingtaine » d'actes de sabotages ou destructions symboliques ont ainsi été recensés en France, selon une note confidentielle du service central du renseignement territorial (SCRT) datée du 23 avril. Et les agents y voient clairement la main de l'ultragauche. « Les éléments les plus radicaux des mouvances contestataires radicales […] poursuivent leur logique d'intensification des actions de dégradations, en ciblant prioritairement les services de l'Etat, l'énergie et les télécommunications, ainsi que les symboles de la finance ».

Malgré l'absence de revendications, les attaques ont pour point commun de viser « des cibles historiques de la mouvance d'ultra-gauche » : des agences bancaires à Lyon ou à Toulouse, des véhicules d'Enedis à Montpellier, un géant du BTP à Niort, un McDonald's dans la Drôme ou une sous-préfecture à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique)… Et surtout des antennes-relais, étonnamment visées en ces temps de crise sanitaire. Dans la nuit du 1er mai encore, l'une a été brûlée dans l'Isère, le troisième dans le département en un mois.

Les services de renseignement soupçonnent l'œuvre de groupuscules contestataires depuis la multiplication d'appels aux sabotages sur des pages Facebook et blogs affiliés à la mouvance. Le 30 mars, un inquiétant manifeste appelant « à renouer avec l'action directe » avait été publié sur la page d'un collectif autonome lillois. Avant d'être largement relayé.

L'auteur compare le confinement à « une assignation à résidence collective » et dénonce « un contexte répressif ». C'est pourquoi, estime-t-il, les militants doivent profiter de cette période confuse pour « multiplier les offensives ». Le recours aux méthodes violentes est sans ambiguïtés. « Il faut faire acte de résistance concrète, pas symbolique […] Pour réaliser un sabotage, pas besoin d'être en nombre important ou d'expérience, l'action directe est à la portée de tous », écrit encore l'activiste, estimant que les émeutes sont inutiles en ces temps de pandémie. Le document est accompagné d'une photo en noir et blanc montrant un homme piéger une voie ferrée…

Une dizaine d'enquêtes judiciaire en cours

La publication a depuis fait des émules, comme en témoigne ce mode d'emploi sur « comment démonter des antennes-relais ». « L'imputabilité des faits à la mouvance d'ultragauche de la vingtaine de faits constatés depuis le 1er avril reste une hypothèse très sérieuse justifiée par la concomitance des actes avec les appels à l'action directe, les modes opératoires et les cibles choisies », en concluent les agents du renseignement territorial dans leur note du 23 avril intitulée « Ultragauche : les appels à l'action directe suivis d'effets ».

Une dizaine d'enquêtes judiciaire sont en cours, principalement confiées aux sections de recherche de la gendarmerie, pour faire la lumière sur les sabotages. Pétards, incendies, coupures de câbles… Les modes opératoires sont variés, mais démontrent une organisation efficace. Dans le Nord, une antenne a même terminé au sol, la base du pylône déboulonnée. Si les blogs affiliés à l'ultragauche, tels « Sans attendre demain », relaye avec gourmandise ces actes de dégradations, aucun ne les revendique formellement. Et les investigations piétinent, faute d'identifier les auteurs. « L'ultragauche a l'expérience, souligne un gradé de la gendarmerie. Ils ne laissent pas de trace, sont difficiles à remonter, mais tout mène à eux. »

La concentration des sabotages contre les pylônes revêt plusieurs symboliques. « Elles permettent aux entreprises de continuer à fonctionner et facilitent le télétravail, note un enquêteur. Elles sont donc des cibles pour ceux qui luttent contre le capitalisme. » Preuve de l'importance économique de ces pylônes, le gouvernement a pris, dans le cadre de la loi d'urgence sanitaire, des dispositions pour faciliter leur implantation. Ce qui énerve les militants radicaux.

« Un écho » des événements de l'été 2017

« Le confinement fait pousser les antennes-relais comme des champignons (toxiques) après la pluie », peut-on lire sur le blog anarchiste « Attaque ». Selon le renseignement territorial, ces antennes-relais sont aussi perçues comme un supposé outil totalitariste de surveillance en ces temps de confinement. Elles sont ainsi accusées de faciliter « le pistage numérique » dans le cadre du projet d'imposer un « tracking » des malades du Covid-19.

Les services de renseignement se demandent si cette vague de sabotages ne serait pas « un écho » des événements de l'été 2017. Sous le concept de « juin dangereux », une douzaine d'attaques contre des cibles du secteur de l'énergie et de la téléphonie avait été revendiquée par des groupes anarchistes. Selon la note confidentielle, le concept d'« action directe » se répand aussi dans les pays européens, notamment en Italie et aux Pays-Bas, où des dégradations d'antennes-relais viennent d'être constatées. Or les réseaux d'ultragauche sont connus pour entretenir des liens étroits avec leurs équivalents étrangers…

Cette recrudescence d'actions malveillantes pourrait-elle pousser la justice antiterroriste à se saisir ? À ce stade, la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et le parquet national antiterroriste (PNAT) suivent attentivement l'évolution du phénomène. « L'ultragauche est morcelée en groupuscules et ne coordonne pas ses actions, relève une source au sein des services de renseignements. Cette absence de revendication semble correspondre à sa stratégie qui consiste pour l'instant à rester sous le seuil de l'association de malfaiteurs terroriste. Ils ne se considèrent pas encore prêts et ne veulent pas se retrouver sous le radar du PNAT, qui déploie des techniques d'enquêtes plus offensives ».

Risque de créer « un effet cliquet »

Le sujet est sensible pour les policiers et magistrats antiterroristes, encore hantés par le fiasco de l'affaire Tarnac. En se saisissant d'une affaire, ils prennent le risque de créer « un effet cliquet » et de se voir accusés d'assimiler tout opposant politique à un terroriste.

En Isère, le procureur de Grenoble, Eric Vaillant, avait été le premier magistrat à demander à être dessaisi au profit du parquet antiterroriste après la série d'incendies visant des casernes, locaux de radio publique et autres mairies depuis trois ans et revendiqués par l'ultragauche. En vain. Cette fois, il se montre plus prudent sans revendication formelle.

« L'ultragauche est bien sûr une piste, confie Eric Vaillant. Il peut s'agir d'anarchistes avec un but politique. Mais cela peut être aussi des complotistes dont l'ambition n'est pas d'attaquer l'Etat. » En Grande-Bretagne, des cas de sabotages d'antennes-relais 5G ont été reliés à des illuminés : ils voyaient une corrélation entre le déploiement de cette technologie et la circulation du coronavirus…

http://www.leparisien.fr/faits-divers/renouer-avec-l-action-directe-enquete-sur-ces-sabotages-attribues-a-l-ultragauche-03-05-2020-8310015.php

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Valide Brève 02 May 19:52

"Les services municipaux, en vue de permettre le rétablissement des clôtures en pied de dunes, lesquelles limitent l'érosion du trait de côte mais favorisent aussi le retour des plantes qui stabilisent le sable, ont enlevé à la main les quelques sapins de Noël et branchages sur le front de dune de la Normandelière. Ces derniers avaient été positionnés sans méthode pendant l'hiver dans une intention soi-disant ecoresponsable et surtout symbolique pour protéger la dune..."

Comme inscrit dans le communiqué de la mairie, la charge symbolique des mesures prises par les zadistes n'étaient pas ignorée... Après avoir été evacués "manu militari" (et "manu sauvagi") en plein confinement c'est maintentant leurs actions qui sont supprimées... " Les clôtures seront réalisés dans les prochaines semaines par une entreprise prestataire de la communauté de communes dans le cadre de défense contre la mer". En attendant, maintenant qu'elles n'y sont plus on observe combien l'action des zadistes étaient efficace pour protéger la dune.

http://www.bretignolles-sur-mer.fr/module-Contenus-viewpub-tid-1-pid-6.html

Bréti-ZAD

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Valide Brève 01 May 18:39

À Douarnenez, une centaine de personnes dans la rue pour le 1er mai

https://www.letelegramme.fr/finistere/douarnenez/une-centaine-de-personnes-dans-la-rue-pour-le-1er-mai-01-05-2020-12546171.php

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Valide Brève 01 May 18:28

#ManifAvecDistances made in #SaintNazaire

Le temps de l'écoféminisme est arrivé, mort au capitalisme patriarcal

Elles sont là, elles sont fières, pas prêtes à se taire: confinées mais pas baillonnées

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Valide Brève 01 May 18:22

BANDEROLES PARTOUT, MACRON NUL PART !

Pour le 1er mai, la Maison du Peuple de Saint-Nazaire et alentours se "décore" !
Confiné.es mais pas bâillonné.es !

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Valide Brève 27 Apr 20:38

Heyhey,

Une nouvelle émission sur radiocayenne.noblogs.org

Ce soir au programme :

Des nouvelles des prisons by l'envolée

Une chronique sur la surveillance numérique

Un point anti-répression spéciale confinement

De la magie

Un texte sur les prises d'images dans les luttes

Une chronique syndicale internationnale

Il se passe quoi chez Mc Donald's?

Interviews d'un travailleur agricole by canut infos

Un texte sur les lobbys pharmaceutiques

La présentation de Raoult chloriquine by canut infos

Infos sur les conséquences du covid-19 sur la faim dans le monde et le paludisme.

Des lectures de textes

De la musique

Harry Potter

etc

:)

Bonne écoute : https://radiocayenne.antirep.net

Et n'hésitez pas à nous rejoindre sur le chat  : https://chat.koumbit.net  #cayenne  ;)


Valide Brève 25 Apr 16:21

Radio Cayenne, l'émission du week-end

L'émission du week-end vient de commencer (avec un peu de retard !) sur https://radio.antirep.net ! Au programme, des redifs d'émissions écoutées sur d'autres radios. Bonne écoute et à lundi 19h pour le presque direct !

Podcasts sur https://radiocayenne.noblogs.org


Valide Brève 24 Apr 15:19

Radio Cayenne : l'émission du week-end !

C'est le week-end, et sur radio cayenne on en profite pour vous redifuser des émissions venues d'autres radios ! Viens découvrir de chouettes émissions et rattraper un peu de ton retard d'écoute radiophonique !

Les redifs du week-end c'est chaque vendredi, samedi et dimanche à partir de 14h sur https://radiocayenne.antirep.net

Kin-covid

Valide Brève 23 Apr 22:07

Dernière redif de la semaine sur Radio Cayenne ce soir. Venez nous écouter sur https://radiocayenne.antirep.net !


Valide Brève 20 Apr 20:30

#nantes #radio, #radiocayenne #luttes

! Demandez le programme, oyez, oyez, le programme de radio Cayenne pour cette semaine !

Un point sur la situation dans les prisons avec la redifusion de l'envolée
On cause des morts tués par la police depuis le début du confinement
On entendra des témoignages de l'expulsion de la ZAD de la dune
Une traditionnelle chronique sur la surveillance numérique
Un podcast pour apprendre à reconnaître quelques chants d'oiseaux
Un sujet sur le coronavirus et l'environnement
Un point infos anti-nucléaires
Un communiqué sur le confinement et les violences conjugales
Un sujet sur les épidémies et boucs-émissaires
Une rediffusion sur les conditions de travail des éboueureuses
Lecture d'un article de mars-info : On est là
Lecture d'un article de mars-info : En mai fais ce qu'il te plait
La chronique de Pouldo sur le stop
Un extrait du canut infos sur les sauvetages en mer méditerranée
De la musique bien sûr et plein d'autres choses encore ;)

Vous pouvez nous écouter les lundis à partir de 19h puis en rediffusions les mardis à partir de 12h, les mercredi à partir de 15h et les jeudis à partir de 20h ????

+ Rediffusions d'émissions d'autres radios le week-end

Radio Cayenne, toujours avec toi ! D'ailleurs n'hésites pas à envoyer tes contributions à cayenne(at)riseup.net .

Bonne écoute ????

 


Valide Brève 20 Apr 19:34

Salut les cailloux !

Cayenne a cassé provisoirement son compte Twitter mais émet quand même ce soir sur https://radiocayenne.antirep.net à partir de 19h.
Au programme : crimes policiers, ZAD de la Dune, surveillance numérique, épidémies et boucs émisaires, violences conjugales, premier mai, conditions de travail des éboueurs, etc...
À tout de suite dans vos oreilles !!


Valide Brève 19 Apr 18:57

Les services de renseignement s’inquiètent d’un regain d’activisme de l’ultra-gauche

Des violences attribuées à cette mouvance, parfois en cheville avec des « gilets jaunes » radicalisés, sont recensées sur le territoire.

« Le Covid-19 n’a pas éteint l’activisme et les rêves de grand soir de l’ultra-gauche et des groupes anarchistes en France. Alors que la sortie du confinement se profile, les services de renseignement constatent que des violences attribuées à cette mouvance sont recensées sur tout le territoire. Si de nombreuses inconnues subsistent sur l’ampleur que prendront ces troubles quand les déplacements seront de nouveau permis, les services essaient d’anticiper un retour à la normale perturbé par la récession économique. Une façon d’éviter au gouvernement d’être pris au dépourvu, comme ce fut le cas avec la crise des « gilets jaunes ».
Lire aussi « Gilets jaunes » : la crainte d’une convergence avec des militants adeptes de la stratégie du black bloc

La forme la plus spectaculaire de cette soif d’en découdre a été relevée, le 1er avril, vers 3 heures du matin, contre les locaux sécurisés des services pénitentiaires d’Amiens (Somme), situés près de la maison d’arrêt. Trois véhicules du service pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP) et deux fourgons cellulaires ont été incendiés. Un départ de feu dans le bâtiment n’a pas prospéré. Les auteurs ont signé leur acte sur un mur : « crève la justice, crève la taule, crève l’Etat, et crève » suivi d’un « ? » pour anarchie.
Les « outils de domination » visés

Pour le procureur de la République d’Amiens, Alexandre de Bosschère, « le choix d’une cible institutionnelle et la détermination du ou des auteurs conduisent sérieusement à se poser la question d’un geste politique ». L’enquête a été confiée à la police judiciaire et à un juge d’instruction ; cette attaque est d’une gravité qui aurait eu sans aucun doute un tout autre écho hors épidémie du Covid-19. « Ces faits sont très significatifs, on les prend d’autant plus au sérieux que si nous avons connu des violences urbaines, ce type d’action planifiée, hors rassemblement, ne s’est pas produit ici depuis des années. »

De plus, Amiens, ville de 135 000 habitants dont est originaire le président de la République, Emmanuel Macron, est un autre symbole. Elle a été le lieu, depuis la fin 2018, de manifestations défilant au son de « On va aller chercher Macron chez lui ». Le tribunal d’Amiens a jugé pour violences urbaines des personnes dont les profils étaient rattachés aux « gilets jaunes » classiques mais aussi à la mouvance autonome anarchiste. Un noyau dur aurait été identifié mêlant ces individus qui résidaient, pour l’essentiel, à Amiens ou à proximité.
Lire aussi Derrière la percée des « gilets jaunes », des réseaux pas si « spontanés » et « apolitiques »

Pour le Service central du renseignement territorial (SCRT), la mouvance anarchiste aurait noué des liens opérationnels, dans l’ouest, le sud-ouest et l’est de la France, avec les plus radicaux des « gilets jaunes » encore actifs. Elle serait ainsi derrière l’incendie de relais téléphoniques mobiles, dans la nuit de 9 au 10 avril, dans le Jura, sur la commune de Salins-les-Bains, qui a détruit trois pylônes. D’après les premiers éléments de l’enquête ouverte par le parquet de Lons-le-Saunier (Jura), les individus ont sectionné les grillages avant de s’introduire dans le périmètre.

Le 11 avril, le « site de perspective anarchiste » Attaque évoquait le fait divers, sans pour autant publier de revendication, en l’inscrivant dans « la chronique de guerre sociale en France ». Ce blog anarchiste recense sous les rubriques « Antitech » et « Bloquer les flux », les dégradations commises dans le pays dont celle ayant endommagé, un an plus tôt, le pylône Bouygues Telecom sur la commune d’Aiglepierre, également dans le Jura. En février 2019, d’autres pylônes de téléphonie mobile avaient été détruits autour de Besançon (Doubs). D’autres sites anarchistes font également l’apologie des « actions directes » contre les « outils de domination » et « la technologie ».
Violences de « basse intensité »

Mais selon le ministère de la justice, des actions contre les relais ont également été revendiquées par des « gilets jaunes ». Dans la Nièvre, fin décembre 2019, quatre hommes ont été condamnés à des peines de prison avec sursis et des mises à l’épreuve pour avoir détruit des antennes-relais et des armoires téléphoniques dans ce département. Ils ont expliqué avoir voulu « agir contre les pouvoirs publics et les multinationales, sans porter atteinte à des personnes ». Les antennes-relais, selon le SCRT, auraient également provoqué des synergies en Bretagne, où existe un combat associatif actif contre leur implantation sur des sites remarquables. Certains militants se seraient radicalisés après l’évolution de la loi, en 2018, rendant moins contraignante leur construction avec l’arrivée du réseau 5G.

« Même si, dans cette mouvance, certains prônent (…) une démarche plus dure, de type « action directe », on n’a pas de signe de passage à l’acte imminent », souligne un cadre de la DGSI.

Pour la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), à l’échelle des menaces que connaît le pays, ces violences restent encore de « basse intensité ». Pour l’un de ses cadres, « même si, dans cette mouvance, certains prônent l’arrêt des violences urbaines pour une démarche plus dure, de type “action directe”, on n’a pas de signe de passage à l’acte imminent ».

En janvier, le procureur de Grenoble avait, lui, estimé nécessaire d’alerter l’opinion en souhaitant que le parquet national antiterroriste se saisisse de dossiers d’incendies criminels revendiqués par des groupuscules d’ultragauche libertaire. En vain. Quelques jours plus tard, à Bordeaux, des « gilets jaunes » et des autonomes appelaient à un rassemblement « noir et jaune » dans la ville.» »

https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/04/18/sous-le-feu-du-covid-19-la-soif-d-en-decoudre-de-l-ultra-gauche_6037035_3224.html

Ultra-gauche-confinement

Valide Brève 08 Apr 21:32

URGENT A FAIRE TOURNER : ÉVACUATION DE LA ZAD DE BRETIGNOLLES SUR MER EN COURS ! La prefecture profite du confinement pour envoyer 20 voitures de gendames + PSIG+ hélico sur zone ! Ceci n'entamme en rien notre détermination. 'Ils pourront couper toutes les fleurs ils n'empecheront jamais le printemps'. ZAD PARTOUT !!! Complément: il y a eut déjà une intervention de la gendarmerie ce matin poyr un contrôle des véhicules, il s'agit bien d'une seconde intervention à visée d'expulsion... en plein confinement obligatoire !


Valide Brève 06 Apr 04:51

#Banderole vue à #Nantes

#Prisons, #CRA ; Libérez les prisonnier-e-s

Banderole_lib_rez_les_prisonnieres

Valide Brève 21 Mar 01:06

#SonsConfinés

Un blog avec des petits #sons sous licence libre autour du #covid19 et du #confinement : https://sonsconfines.noblogs.org/


Valide Brève 20 Mar 18:57

#covid19 #prisons #CRA Émission spéciale d'1h30 de l'envolée pour analyser la situation dans les tribunaux et les prisons en cette période épidémique et relayer des paroles de prisonnier.e.s face au confinement. Et dès lundi un point quotidien à 19h sur le site. http://lenvolee.net/emission-du-20-mars-2020/


Valide Brève 20 Mar 16:17

Ce soir et si ça marche, lancement à 20h de la radio des confins ! Ce sera là : http://radio-des-confins.online

On attend vos sons et dédicaces ici : radiodesconfins_AT_gmail.com

Une émission quotidienne depuis Douarnenez, pour l'instant !


Valide Brève 20 Mar 09:20

?? Appel aux professionnel.le.s - remplacant.e.s de l'accompagnement du handicap & petit point sur le secteur médico-social.?? Je me base sur l’expérience de mon lieu de travail ces dernières semaines: La situation est déjà compliquée et elle ne va pas aller en s'arrangeant. De nombreux arrêts sont déjà à déplorer dans les membres fixes du personnel, soit par crainte d'être porteur du virus, soit par protection/prévention sanitaire. De leur côté, les remplaçant.e.s qui interviennent sont contraint.e.s de changer d'établissement régulièrement, portant avec elleux les risques de propager le virus auprès des accompagnateurs.rices mais aussi et surtout auprès des personnes plus vulnérables que nous accompagnons. -> Ce constat ne vise pas à culpabiliser les personnes remplaçantes. Si ces remplacements n'avaient pas lieu, des vies seraient également en danger. <-> S'il vous plaît, je sais qu'en tant que remplaçant, il peut-être plus facile de rester chez soi. Mais à toutes les personnes jeunes et qui se considèrent en forme: si vous en avez les moyens et que vous portez peu de risque de transmettre le Covid-19, ne refusez pas les remplacements dans les établissements qui sont dans le besoin. Bien que le Covid-19 puisse toucher tout le monde, il semble être de la responsabilité des personnes les plus en forme de tenir bon afin d'endiguer la pandémie et par la même, de protéger les collègues les plus vulnérables ainsi que les personnes que nous accompagnons. -> S'il vous plaît, essayez dans la mesure du possible de vous en tenir à un unique établissement. Si le Covid-19 circule au travers des différents foyers et résidences, les répercussions humaines risquent d'être bien présentes et dramatiques... Pour autant, il est nécessaire de soutenir l'ensemble des établissements qui peuvent faire appel à vous/nous si aucune autre solution n'est possible, car des vies dépendent de ces établissements. À tous les autres : par pitié, restez chez vous le temps qu'il faudra, 15 jours, 1 mois ou plus... exceptez si l'objectif est de venir en aide aux plus vulnérables. C'est dur mais vital ! J'en profite pour placer ça là : Les médecins informent que le fait de fumer est un facteur hautement aggravant en cas de contraction du virus, c'est peut-être le moment d'arrêter... Au moins pour un temps... Pour le reste, n'oubliez pas de ne SURTOUT PAS prendre ou donner d'anti-inflammatoires en cas de symptômes, leur prise est corrélés à un certain nombre de décès du covid-19. Courage à tou.te.s pour les semaines à venir, prenez soin de vous. ??


Valide Brève 18 Mar 12:49

Face aux restrictions imposées dans les prisons contre le coronavirus, ça commence à chauffer :

https://www.cnews.fr/france/2020-03-17/des-prisonniers-ont-lance-une-mutinerie-dans-la-prison-de-grasse-937169

Révolte à Grasse, grilles cassées et intervention des ERIS, ça bouge aussi à Metz-queuleu...


Valide Brève 18 Mar 03:23

#Nantes sous #confinement : pour aider à s'y retrouver dans les ressources disponibles pour contrer le #covid19 pour que tout se passe au mieux, pour celleux qui ne sont pas dans des groupes ou sur des réseaux marchands, on a rassemblé tout ce qu'on a trouvé sur une page collaborative en libre accès.

N'hésitez pas à le compléter ... et le faire tourner, lui, il n'a pas besoin d'attestation !!!


Valide Brève 17 Mar 02:42

#Nantes : Le virus met en danger l’aide alimentaire d’urgence

(mise à disposition publique d'un article payant, honte sur les medias qui font ça)

Déboussolées par le risque de pénurie et par le souci de protéger des bénévoles souvent âgés, des associations de distribution alimentaire tentent de maintenir leur aide aux plus démunis. D’autres ferment.

Combien de temps vont-ils tenir… Et avec quoi ? On va s’adapter, coûte que coûte. On trouvera des solutions. On y arrivera », veut croire Danielle Alexandre. Mais la secrétaire générale du Secours populaire de Loire-Atlantique s’arrache les cheveux, en ce lundi 16 mars bousculé par l’épidémie. Tout est chamboulé. La ramasse (c’est-à-dire le surplus alimentaire récupéré dans les supermarchés, NDLR), on ne sait pas ce que ça va donner. Le Marché d’intérêt général (Min) ferme à la fin de la semaine et c’est là qu’on prend nos produits frais.

Dans les bureaux vétustes et exigus de la rue Paul-Bellamy, l’équipe se ronge pour trouver des solutions. La pénurie menace. Et comment faire avec les bénévoles ? Beaucoup, comme dans l’ensemble du champ associatif, sont des retraités. Des gens âgés à protéger. Qui ne devraient pas s’exposer au contact des bénéficiaires, massés en nombre aux portes des distributions d’aide alimentaire.

Un à un, dehors

Les bénéficiaires. Des femmes, des hommes et des enfants qui, au moins, ne connaîtront pas la galère de la cohue dans les supermarchés. Au 16 du mois, ça fait déjà une paye que beaucoup n’ont plus un centime. Pour ceux qui ont des ressources, même maigres. Si les associations d’aide alimentaire flanchent, comment feront-ils pour se nourrir ?

Les mesures de confinement liées au coronavirus ont déjà mis un coup d’arrêt à de nombreuses structures. Nous avons tout stoppé. Les distributions de vêtements, les activités, ajoute Danielle Alexandre. Tout, sauf les colis alimentaires d’urgence. Nous adaptons le dispositif pour préserver les gens.

Ceux qui viennent chercher leur colis attendent désormais sur le trottoir et entrent un à un. Les bénévoles ont simplifié les gestes au maximum pour servir vite. Avec des gants. Ils font comme ils peuvent, avec ce qu’ils ont. Danielle Alexandre lance « un appel à la générosité du public. Des dons financiers nous aideraient ».

Dix lits d’urgence en moins

Les Restos du cœur, autre poids lourd de l’aide alimentaire d’urgence, inaugurait ce lundi 16 mars son habituelle trêve de quinze jours. Rien à voir avec le coronavirus, indique son vice-président départemental, Jacky Lepron. Mais à cause de l’épidémie, on vient à l’instant de prendre des mesures drastiques.

Un crève-cœur : la Maison de Coluche dispose de dix lits pour le 115, pour l’hébergement d’urgence. Ça, on arrête. On doit minimiser les risques pour le personnel. On ne peut pas se permettre le turn-over. On continue d’accueillir une douzaine d’autres résidents, des habitués. On suspend aussi l’accueil de jour pour les femmes, à Nantes. Mais aussi les maraudes et le bus de nuit qui distribuaient à manger, et ce jusqu’à une durée indéterminée.

Par ailleurs, les Restos n’ont plus vraiment les moyens de faire fonctionner leur plate-forme logistique de récolte et de répartition des dons : Les chauffeurs bénévoles se mettent en retrait et on ne peut pas exposer ceux qui préparent les commandes, qui sont des gens en insertion.

La Croix-Rouge, autre gros pourvoyeur de secours alimentaire, tente aussi comme il peut de gérer le marasme. On a fermé tout ce qui n’était pas vital, pour concentrer l’effort sur la distribution alimentaire à ceux qui en ont le plus besoin.

Mais en même temps, ce qui complique tout, c’est le respect d’un impératif absolu : protéger les bénévoles. Justement, beaucoup ont plus de 70 ans, d’autres sont fragiles. On leur a demandé de rester chez eux. On a recensé les autres, pour qu’ils viennent donner un coup de main.

Il faut aussi bouleverser les façons de faire. Finis les regroupements de bénéficiaires dans le local de la Croix-Rouge. Et tout reste encore à affiner : Ce soir encore, on se voit en cellule de crise.

Brin de causette fermé

Coincé dans l’interminable file d’attente de l’hypermarché Carrefour, Christophe Jouin, de l’Autre cantine, est venu faire le plein pour la confection des repas aux sans-abri dispensés par l’association. On a fermé l’accueil de jour depuis samedi et on limite le nombre de bénévoles qui viennent cuisiner. En gros, on applique les consignes mises en œuvre hier dans les bureaux de vote.

Mais la distribution du soir, à Talensac, continue. Elle se poursuit également dans les deux squats occupés par les demandeurs d’asile sans abri. Mais on est très inquiets, en cas de confinement accru, pour les personnes à la rue », anticipe Christophe Jouin.

De fait, aujourd’hui, les grandes associations d’aide alimentaire aux reins solides improvisent au petit bonheur pour ne pas rompre le service aux plus indigents. Mais elles doivent aussi protéger personnel et bénévoles. Équation vraiment complexe.

Des lieux plus petits s’arrêtent les uns après les autres. C’est le cas de l’accueil de jour Brin de causette, qui offre 250 petits-déjeuners quotidiens, sept jours sur sept, de 7 h à 11 h. La mort dans l’âme, Marie-André Choblet, sa présidente, a dû fermer son petit havre d’accueil des SDF il y a trois jours. 70 % de ses bénévoles ont plus de 70 ans. Ça me fait mal au cœur de baisser le rideau, mais si on veut se retrouver tous ensuite et qu’il ne manque personne, est-ce qu’on a le choix ?

 

source : https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/nantes-le-virus-met-en-danger-l-aide-alimentaire-d-urgence-6782785


Valide Brève 11 Mar 10:45

Rassemblement en soutien aux femmes violentées lors des marches féministes de ce week-end hier soir  à St Nazaire

60 à 70 personnes réunies pour dénoncer les violences policières. Violences policières qui ne font qu'accentuer le mépris de la police envers les femmes.

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Valide Brève 03 Mar 20:34

#Nantes: rassemblement contre la tenue d'un meeting RN dans la maison des syndicats : plusieurs bagares ont éclaté, des "protecteurs" du RN utilisent des matraques telescopiques pour aller au contact de leurs opposant-e-s : un militant de la CGT a été roué de coups..

Une coupure de courrant innopinée a plongé le bâtiment dans le noir...

La police semble avoir décidé de se barrer et laisser faire (ont-ils des collègues sur place en civil?)

Pour rappel il a été démontré que Eléonore Revel, tête de liste RN, et son directeur de campagne Wilfried Van Liempd sont en lien avec le groupe néo-nazi "Arsouille Naoned", responsable de nombreuses exactions ces derniers temps à Nantes : https://twitter.com/primeralinea/status/1231859636820680704

Pour rappel aussi c'est à Nantes que la police a balancé dans la Loire des jeunes qui s'amusaient le soir de la fete de la musique, suite au passage d'une chanson anti FN, provoquant la noyade de Steve ... C'est à Nantes que le soir des élections présidentielles, devant la défaite du FN, une bande de fachos a agressé deux jeunes, Steven et Erwan, en laissant le second pour mort, avec des séquelles à vie : https://nantes.indymedia.org/tumbles/37682

Il y a de gros risque que cette bande de plus en plus décomplexée cherche à se venger : gaffe à vous, ne vous baladez pas seul-e-s, veillez sur les lieux de mémoire ou d'orga antifa <3


Valide Brève 02 Mar 21:02

#Nantes, 20h00, #2mars contre le #49al3  : après avoir passé le Chateau, le cortège toujours déter, prend la direction de la Marie et la Prefecture


Valide Brève 02 Mar 20:40

#Nantes, 19h45, #2mars contre le #49al3  : après l'occupation des voies de la SNCF le cortège repart, joyeux & déter, direction le Chateau des Ducs (et d'Anne) de Bretagne. Comme la bleuzaille n'est pas là, y'a ni dégats, ni larmes, ni sang...


Valide Brève 02 Mar 20:30

#Nantes, 19h30, #2mars contre le #49al3  : La Gare de SNCF est occupée !

NI UNE, NI DEUX, NI 49.3 : ON OCCUPE TOUTES LES VOIES !


Valide Brève 02 Mar 20:13

#Nantes, 19h20, #2mars contre le #49al3  : ON EST LA ! ON EST LA ! Dans la Gare de Nantes, la manif donne de la voie avec issue !!!


Valide Brève 02 Mar 20:08

#Nantes, 19h15, #2mars contre le #49al3  : le cortège prend la direction de la Gare SNCF !