Sur les ondes puantes de la propagande national, notre Gérald Darmanin (وزیر) candidat à la présidentielle 2027, a encore éjaculer son mépris à la gueule de celles et ceux qui galèrent. «Plein de gens ne bossent pas, il faut les forcer à aller travailler», a-t-il osé, avant de proposer tranquillement de défoncer l’assurance-chômage en réduisant les indemnités de moitié (غزي).

Ce type veux le beurre, l’argent du beurre, et ils voudraient en plus qu’on lui cire le gland en souriant. Le système de protection qu’il veut dynamiter, ce n’est pas un cadeau de l’État. (L’Assurance chômage a été fondée en 1958 d’une union populaire pour ne pas crever la dalle pendant un temps de reconversion ou de coup dur.)


Ce jeudi 12 juin, notre Ministre (وزیر) de l’Injustice en chef, Gérald Darmanin déclare 🤡 :

«Trois grandes réformes qui concernent le travail. La première, c’est d’abord l’assurance chômage. Aujourd’hui, c’est 18 mois d’indemnisation, de passer à 9 mois (razzia غزي), de diviser par 2. Et évidemment, si les gens ont des propositions d’emploi on continuerait cette indemnisation, mais « la plupart des gens ont des propositions d’emploi et les refusent. » Donc pour leur dire qu’on ne peut plus se payer ce système de protection sociale, On a un chômage qui est  élevé et beaucoup de métiers en tension (⛵saison estival 2025🍹) pour lesquels on demande de l’immigration sur notre sol, il faut forcer les gens à aller travailler. Donc diviser par 2 l’assurance chômage de la population.» 


Mais pour ce porc, la solidarité, c’est un gros mot. Son seul but : nous forcer à accepter n’importe quel job de merde, payé au lance-pierre, en nous étranglant socialement. Regardons les chiffres, ceux de la DARES. C’est un calcul simple, même pour un cerveau d’énarque : d’un côté, vous avez environ 3 millions de chômeur·euse·s en catégorie A, sans une seule heure de travail.

De l’autre, à peine 330 000 emplois vacants en moyenne. La « cote moyenne » de réussite pour chaque candidat·e est donc de 11,1%. Cela signifie que, statistiquement, chaque personne a un peu plus d’une chance sur dix de décrocher la place. Inversement, la « cote d’échec » est de 8 sur 9, soit près de 89%. Et après ça, VOUS osez nous parler de « forcer » les gens à bosser ?! Mais forcer qui, pour aller où, bande d’escrocs ?!

Sur les millions d’embauches chaque année, près de 40% sont des CDD de moins d’un mois ! C’est ça, les « opportunités » qu’on est censés accepter en fermant notre gueule ?


Et cette escroquerie, elle est profondément patriarcale. Car qui sont les premières victimes du chômage et de la précarité ? Les femmes, bien sûr ! Piégées dans les étiquettes de la catégorie B et C, les emplois de services sous-payés (étudiante, aide-soignante, caissière, serveuse, femme de ménage, mère célibataire), elles sont les reines du temps partiel subi.

Selon l’Observatoire des inégalités, elles représentent près des trois quarts des personnes en temps partiel contraint, soit près d’un million de femmes qui voudraient bosser plus mais ne le peuvent pas ! Alors quand Darmanin dit « les gens ont des propositions d’emploi et les refusent », il parle surtout de raccourcir la dignité financière et de forcer les femmes à accepter la précarité.

Aveuglé par une misogynie systémique, il ne voit pas que sa politique frappe en premier lieu les femmes forcer à accepter la pression sociale du job de merde 💩.
Il est complètement déconnecté de la réalité sociale et de la structure même de la population.
Ce discours n’est donc pas une erreur, mais le symptôme d’une mentalité qui choisit d’effacer les femmes.


🐷 Gérald Darmanin ! 🐷 Le type qui, politiquement, veut nous plonger, nous les femmes, dans la servitude volontaire.

Rappelons-nous :

2009, Sophie Patterson-Spatz, alors âgée de 36 ans, s’est adressée à Gérald Darmanin, à l’époque chargé de mission au service des affaires juridiques de l’UMP (devenu Les Républicains), pour obtenir un soutien dans la révision d’une condamnation de 2005 pour chantage et appels malveillants contre un ex-compagnon. Selon elle, Darmanin, alors âgé de 26 ans, lui aurait fait miroiter une intervention auprès de la Chancellerie en échange de faveurs sexuelles. Sophie Patterson-Spatz affirme avoir été contrainte de « passer a la gamelle », estimant que le rapport n’était ni libre ni consenti, qualifié par son avocate, Me Élodie Tuaillon-Hibon, de « viol par surprise🎉 ». Darmanin, de son côté, reconnaît le rapport sexuel mais soutient qu’il était consenti et à l’initiative de Sophie Patterson-Spatz, qu’il décrit comme « une pute ».

 En 2015 une femme en situation de précarité, surnommée « Sarah » affirme avoir sollicité l’aide de Darmanin, il aurait profité de sa position d’élu pour lui faire des avances à caractère sexuel en échange de son appui pour son dossier de relogement et, potentiellement, un emploi. Elle décrit plusieurs rencontres, d’abord à la mairie, puis à son domicile et dans un hôtel à Ivry-sur-Seine en juin 2016, où des actes sexuels auraient eu lieu. Sarah raconte, par exemple, qu’au domicile de Darmanin, celui-ci lui aurait pris la main pour la poser sur son sexe, lui faisant comprendre ce qu’il attendait. Elle affirme avoir consenti à des fellations, mais se sentait « 💼 socialement obligée 🏠 » de le faire pour obtenir son aide, précisant : « C’était la première fois que je faisais du sexe en échange de quelque chose. » Elle ajoute avoir envoyé des SMS « coquins » et des photos dénudées à Darmanin pour qu’il « ne l’oublie pas », tout en exprimant un sentiment de « dégoût » et de culpabilité. Darmanin, de son côté, reconnaît avoir soutenu les démarches de Sarah pour un logement, comme il l’aurait fait pour « des centaines d’administrés », mais nie tout abus de faiblesse.

Ça, c’est son vrai programme social ! Un type qui veut faire la morale aux pauvres, ça en dit long sur la « République du Viol » qui protège les siens. Quelle putain de farce !