#19 Import ExportLes trajets entre la Bosnie et la France sont des occasions de s’approvisionner en spécialités culinaires, en cigarettes et en alcool. Rasim ne lésine pas sur les quantités de gnôle, mettant au défi les douaniers. Parfois, c’est le culot de Rahima qui sauve les précieuses marchandises. D’autres fois,…
#18 TéléfootRasim et Rahima passent beaucoup de temps devant la télévision. La parabole matérialise le lien avec le pays et permet de regarder les films, les émissions musicales et le sport en bosnien. Et quand la France affronte la Bosnie au football, c’est Rasim qui commente…4 minutes 32 secondes –…
#17 Non mais allô !Les évolutions technologiques modifient la nature et le rythme des échanges avec la famille au pays. Le téléphone a d’abord succédé au courrier, internet permet aujourd’hui de se parler et de se voir à des milliers de kilomètres pour une somme modique. Mais la révolution numérique…
#16 Slobodan MassacreEn Yougoslavie, les tensions politiques sont montées progressivement. La haine s’est immiscée dans la population, montant les communautés les unes contre les autres, jusqu’à l’éclatement du conflit. Trente ans après, la Bosnie est divisée entre territoires bosniaques, croates et serbes, les tensions demeurent et le nationalisme sature encore…
#15 Convois exceptionnelsPendant la guerre, la solidarité s’organise pour aider la famille restée au pays ou réfugiée en Croatie. Rasim et Rahima collectent des denrées alimentaires et des vêtements et organisent des convois humanitaires avec la camionnette prêtée par le voisin. Les trajets sont aussi l’occasion de rapatrier les proches…
#14 50 000 lieues sur la terreDepuis 1973, Rasim et Rahima font chaque année plusieurs allers-retours entre la France et l’(ex) Yougoslavie. Avant la modernisation des routes et des voitures, les trajets de trente heures sont éprouvants. L’été, c’est l’absence de climatisation qui fait défaut ; mais les hivers rigoureux…
#13 La fête est finieDans les années 1970 et 1980, Rahima et Rasim ont une vie sociale riche au sein de la diaspora yougoslave de l’est lyonnais. Le déclenchement de la guerre marque la fin fêtes hebdomadaires : Rasim et Rahima sont bosniaques, leurs proches d’origine serbe leur tournent le…
#12 L’écho du frontDurant quatre ans, Rahima et Rasim vivent la guerre en Yougoslavie à travers la télévision et la radio. Ils sont perpétuellement sous tension et en attente des nouvelles des proches, qui parviennent au compte-goutte et souvent tardivement. À défaut de s’engager dans les combats, ils tentent d’aider…
#11 Sous-traitance atomiquePendant trois décennies, Rasim travaille pour une société sous-traitante dans le nettoyage des centrales nucléaires. Lui et ses collègues sont exposés à de fortes radiations ; si le taux maximal est dépassé, l’entreprise les retire des centrales et les fait travailler ailleurs. Pour maximiser son salaire, il est…
#10 Aller simpleLa guerre éclate en Yougoslavie. Rasim et Rahima rapatrient la famille en urgence en France, traversant les frontières qui se ferment juste derrière eux. Alors que les parents de Rahima ne devaient s’y réfugier que temporairement, la guerre s’éternise et ils ne repartiront jamais.7 minutes 17 secondes –…