[Nantes] 1er Mai : Luttes et Mobilisations !

Mot-clefs: luttes salariales / précarité lutte étudiant-e-s lycéen-ne-s mouvement exclusion chômage
Lieux: Nantes

le mardi 1 mai 2018 à 10:30

Miroir d'eau

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Un 1er mai de lutte et de mobilisation !

POUR LE PROGRÈS SOCIAL, LA SOLIDARITÉ ET LA PAIX ENTRE LES PEUPLES

Avec Macron, la politique du bulldozer antisocial frappe tous les salariés du public comme du privé, toutes les générations jeunes et moins jeunes.
Au contraire, pour la CGT, force de propositions, les solutions résident dans les valeurs de progrès social, de solidarité et de paix entre les peuples. La CGT soutient les nombreuses luttes des travailleuses-eurs, des retraité.e.s, des privé.e.s d'emploi, de la jeunesse qui refusent comme unique réponse l'austérité permanente et le partage de la misère.
D'un côté 57 milliards d'euros de dividendes versés en 2017.
De l'autre, 9 millions de personnes qui vivent avec moins de 1000 euros par mois.

La CGT porte la possibilité et la nécessité de sortir de cette logique de mise en concurrence exacerbée entre les territoires et les populations.

La CGT invite l'ensemble des travailleuses-eurs, des retraité.e.s, des privé.e.s d'emploi porteurs de valeurs de progrès social, de solidarité et de paix à participe dans l'unité la plus large aux manifestations du 1er mai 2018 organisées dans les territoires.

NANTES : 10h - Miroir d'eau
ST NAZAIRE : 10h30 - Place de l'Amérique Latine
CHATEAUBRIANT: 11h - Théâtre de verre
ANCENIS : 10h - Jardin de l'Eperon
COUERON : 10h30 - Place de la Mairie

Commentaires

> juste une question...

ça ressemble pas trop à la prose de SUD44...
ce serait pas la CGT toute seule qui a rédigé ça?
(auquel cas merci d'avance aux modos de corriger l'entrée "auteur-e")

> la source

tiens ça vient de là avec les 2 orgas en auteurs : https://www.facebook.com/events/1678889565529378/

> Réflexion sur les syndicats

Le souci avec les syndicats, c'est qu'ils commencent les choses avec une certaine patate (ils ont la force de leur organisation et l'oreille des médias, donc de l'opinion public, ce qui n'est pas rien) et se dégonflent gentiment au fil des jours qui suivent, malgrés les déclarations de leurs chefs au début, généralement tonitruantes et radicales.
A la finale, ils n'obtiennent quasiment jamais ce qu'ils revendiquaient au départ, et s'endorment tout aussi "gentiment" sur leurs échecs (sans trop de dignité finalement). Les espoirs qu'ils réveillent sont en fait de belles chimères car la grande majorité des syndicalistes se servent de leur respectabilité de bons citoyens pour faire machine arrière dés que ça chauffe un peu trop. Ils rentrent alors bien vite dans le rang, la conscience apaisée d'avoir affiché leur désaccord de façon respectable et citoyenne...
Leurs grands chefs ont négocié avec le gouvernement, reculé sur à peu près tout, et réendormi leur base (ce qu'ils ont "sauvé" leur sera retiré lors de prochaines mesures encore plus drastiques).
On se demande bien comment ils tiennent ces syndicats...
On se demande surtout pourquoi leur base ne se soulève pas une bonne fois pour toute et s'allie de façon radicale avec les autres organisations de lutte afin de mettre une bonne fois pour toute la raclée méritée au patronnat et au gouvernement à sa botte.
C'est peut être parce que finallement, ils ont pris l'habitude de perdre et que gagner et se diriger vers du neuf fait trop peur ou serait une trop grosse responsabilité.
Et aussi que dirait t'on d'eux dans les journaux s'ils venaient à se radicaliser? Hum hum, les ultra, les radicaux et tout ça, les journaux, y z'aiment pas ça! Et nos gentils syndicalistes, y z'aiment pas qu'on disent du mal d'eux sur BFM, à ça non (ils préfèrent largement être riducules que traités de radicaux)!
Peut être aussi que tout simplement, ils rêvent d'être patrons, et que ça leur coupe la chique... et la radicalité.