Elsa Deck Marsault à Nantes
Thèmes :
Lieux :
4, rue du chapeau rouge, 44000 Nantes
« Elsa Deck Marsault présente La violence en spectacle vendredi 17 avril 2026 à 19h30 au café L’Établi (4, rue du chapeau rouge, 44000 Nantes), en partenariat avec la librairie Durance. »
« Dans cet essai incisif, Elsa Deck Marsault retrace la généalogie d’un féminisme toujours plus punitif et carcéral. Elle montre comment la politisation radicale des années 1960 a été reformulée en discours sur la protection des femmes – ancré dans le récit victimaire et, en fin de compte, adressé à un État répressif.
Depuis MeToo, l’« éveil » des consciences tant célébré a également masqué une individualisation et une dépolitisation croissantes de la violence. S’appuyant sur son expérience de la justice transformatrice, Elsa Deck Marsault propose une autre voie : celle qui conçoit la violence et la réparation comme des processus collectifs, résistant à la domestication de la lutte féministe.
Ce livre appelle à une réappropriation douloureuse mais vitale de l’ambivalence et du conflit – matières premières de toute relation, qu’elle soit intime ou collective.
Elsa Deck Marsault
Elsa Deck Marsault a cofondé Fracas, collectif queer et féministe d’entraide militante à la prise en charge des conflits et des violences en milieu intracommunautaire. Elle est l’autrice de Faire justice. Moralisme progressiste et pratiques punitives dans la lutte contre les violences sexistes (La fabrique, 2023). »
https://lafabrique.fr/la-justice-en-spectacle/
Oh non encore! EDM qui passe une deuxième fois dans le même bar avec des bails de VSS…
C’est tellement violent de voir comment ce récit se propage par le biais de bouquins et tournées, autour d’une « castration » des « forces vives militantes » qui, « rholalala c’est qu’une vss, c’est bon, on passe au dessus du cas individuel, on va pas devoir se passer de nos combattants hyper valides hein ! »
Pendant ce temps plein de personnes, qui pensaient que combattre un système de dominations ça se faisait à toutes les échelles, ne foutent plus les pieds dans certains lieux, dans certains collectifs, et on s’en fout puisque ce sont des minorisé-es tout juste capables… Bah de politiser leurs vécus et faire groupe pour refuser la présence de quelqu’un qui n’a pas fait le travail nécessaire pour qu’on oublie son passif.
Vraiment ça fout d’autant plus la rage que les dégâts sont de plus en plus conséquents.