réfléxions sur la lutte contre la loi de sécurité globale

Mis a jour : le samedi 12 décembre 2020 à 21:31

Mot-clefs: Répression contrôle social
Lieux:

Contre la loie de sécurité globale et son monde ( les flics, l'état, les prisons...)

En pleine crise de covid 19, alors même qu'on est encore confinée, le gouvernement en profite pour faire passer de nouvelles lois liberticides (comme-çi ces dérnières années nos droits avaient pas assez régréssé comme-ça !!!).

Dans cette loi de sécurité globale il y à notamment l'article 24 qui tend à interdire de filmer les forces de l'ordre, alors que leurs abus sonts quotidiens et que les rares fois ou des flics et gendarmes onts été un minimum inquiété c'est graçe aux vidéos.

Cette loi de surveillance globale autorisera aussi le survol de drones pendant les manifestations permettant de mettre en place la reconnaissance faciale. La Police Municipale pouura faire des missions de Police Nationale , pour qu'ils puissent le faire, ils auronts les mêmes armements. Les villes pourronts mettre encore plus de caméras dans les rues et les caméras piétons vonts se généraliser.

Confinement ou pas un peu partout en france des rassemblements onts lieu avec en son sein des journalistes, des syndicalistes et des non-encartés. À des moments on à même pu voire 90 rasemblementes un peu partout, autant dire qu'elles prennet grave de l'ampleur. Des les premières manifs on pouvait entendre des appels à "Sortir son smartphone en criant liberté,liberté" . Si beaucoup de gens "bien-pensant" le fesaient, d'autres se disaient qu'il y avaient déja bien assez de caméras autour d'eux pour en rajouter encore plus. Ça ne présage rien de bon, car ilsemble assez évident que celles-et-ceux qui sortent leurs smartphones n'hésiterons pas à poukaver les personnes ayant des habitudes plus radicales et/ou à s'en dissocier.

Au bout d'un moment le gouvernement à proposer de revoir l'article 24 (celui qui interdit de filmer les flics), mais même si cet article était revue il restera toujours les autres articles tout aussi crades et liberticides.

Quand certain-e-s rêvent d'une police républicaine, ouvert au dialogue..., d'autres rêvent d'un monde sans police ni état. La Police est le bras armée de l'état et ils onts choisie de faire ce sale taff. L'état lui à besoin de sa Police pour assurer son autorité. Qu'il soit de gauche, de droite, ou de n'importe quel bord l'état n'a rien de démocratique. Il est autoritaire. Une Police, même républicaine n'enlèvera pas son coté raciste, sexiste, nationaliste...etc. La devise "Protéger et servir" n'est valable que pour l'état, le capitalisme et les bourgeois. Si ces dernières années nos droits onts autant régréssé, c'est parce qu'a chaque fois qu'on à tenté des se défendre les flics nous en empéchaient.  Ils étaients à faire leur sale taff de merde "Protéger et servir l'état, et le capitallisme".

Pas étonnant qu'on entende partour que tout-le-monde déteste la police. Enfin pas tout-le-monde et pas pour les mêmes raisons. Dans les beaux quartiers, quand les manifs passent, des habitant-e-s balancent aux flics certains manifestants et se demandent pourquoi ils ne les interpellent pas. Y à même une fois ou des habitant-e-s onts jetés des projectiles de leurs énormes balcons sur le cortêge.

Si le gouvernement prévoit de revoir l'article 24, ce n'est pas par bonté envers nous. C'est qu'alors que le mouvement contre la loi de sécurité globale avait commencé, un homme racisé à été littéralement tabassé par des flics et qu'une fois de plus ils ne se sonts pas rendus comptes qu'ils étaient filmés. Le gouvernement étant dans l'embarras il était bienobliger de lacher un petit article qui fesait partie de cette loi. Les flics qui onts tabassé l'homme pensaient être dans leurs bon droit de le faire. Ce ne sonts pas des "brebis galeuses", la Police et l'état sonts par essence raciste. Le nier seraient occulter la sale histoire de la france, le colonialisme, le 17 octobre 61 etbien d'autres évènements...

Pour en revenir aux manifs, c'est sur qu'à des moments elles étaient assez vénères, à raison. Des flics onts été légèrements bléssés, ils onts quelquefois étaient amenés aux C.H.U. pendant maximum une journée. Avec l'arsenal qu'ils onts ils ne seronts pas plus bléssés que ça, contrairement à nous dans les manifs, quartiers populaires, aux frontiéres ..., qui pouvons passer plusieurs jours au C.H.U. , plusieurs mois en Coma, voiremême quelquefois trouver la maort par les agissements de la Police.

Quand un policier est bléssé il y à une enquète pour tentative d'homicide, mais quand ils blessent l'un-e de nous, les rares fois ou ily à procés il est encore plus rare que le policier en question ne soit pas purement et simplement relaxé.

                                                         On ne le dira jamais assez

          A basl'état, les flics, les bourgeois et leurs valeurs racistes, séxistes et capitalistes de merde

 

    Prochaine manif contre la loi sécurité globale sur Nantes le mardi 15 décembre à 17h30 à la préfecture.

Commentaire(s)

> Les syndicats sont nos amis, ils n'ont jamais poukav!

"Des les premières manifs on pouvait entendre des appels à "Sortir son smartphone en criant liberté,liberté" . Si beaucoup de gens "bien-pensant" le fesaient, d'autres se disaient qu'il y avaient déja bien assez de caméras autour d'eux pour en rajouter encore plus. Ça ne présage rien de bon, car ilsemble assez évident que celles-et-ceux qui sortent leurs smartphones n'hésiterons pas à poukaver les personnes ayant des habitudes plus radicales et/ou à s'en dissocier."

Déjà que les yeux des syndicalistes et des citoyennistes reliés à leurs réseaux bien fournis posent un gros problème alors avec les smartphones en plus, c'est mort!

> Comment une grande partie de la gauche est (encore une fois) en train de participer à la contre révolution

https://rebellyon.info/Comment-une-grande-partie-de-la-gauche-22780

Une analyse personnelle suite aux mouvements de protestation de ces dernières semaines.

Après des mois de confinement des luttes, les mouvements sociaux sont enfin en train de repartir en France. Faut-il encore en rappeler les raisons ? Augmentation massive de la pauvreté, grandes entreprises qui profitent de la crise pour faire des licenciements massifs, tout cela pendant que les ultra-riches continuent d’organiser bien tranquillement leur évasion fiscale. Sans parler des lois liberticides et autoritaires que le gouvernement est en train de faire passer.

Pourtant depuis deux semaines, une grande partie de la gauche ne semble avoir qu’une obsession : casser du casseur.

Voici les principaux arguments qui tournent en boucle depuis quelques jours dans les rangs de cette gauche (qui va de la France Insoumise aux syndicats réformistes en passant par Mediapart ou Là bas si j’y suis).

Les blacks bloc sont des policiers infiltrés pour décrédibiliser le mouvement. Il faut vraiment ne jamais avoir mis les pieds dans une manif pour dire cela : les personnes qui utilisent la stratégie du black bloc représentent plusieurs centaines de personnes, il suffit de regarder des vidéos de cortèges de tête dans différentes villes de France pour s’en apercevoir. Affirmer que ces personnes sont toutes des policiers infiltrés relève donc purement et simplement du fantasme.

Les policiers ont pour ordre de laisser faire les « casseurs » alors qu’ils pourraient facilement les arrêter. On a ainsi vu fleurir cette semaine énormément de tweets et de déclarations, notamment de membres de la France Insoumise, demandant pourquoi les casseurs n’étaient pas arrêtés en amont des manifestations. Là c’est le comble de l’hypocrisie : on prétend descendre dans la rue pour dénoncer une dérive liberticide et en parallèle, on demande à la police de faire des arrestations préventives. Je me permettrai donc un petit rappel pour les personnes qui ont versé dans cet argument : si les « casseurs » ne sont pas arrêtés avant la manifestation, c’est tout simplement parce que les actes n’ont pas encore été commis. Et non on ne peut pas arrêter quelqu’un au prétexte qu’il porte un k-way noir et qu’il pourrait potentiellement faire des parties des personnes qui vont éventuellement casser. Je suis donc étonnée que des personnes se disant progressistes renient aussi facilement des droits pourtant fondamentaux.

Les « blacks bloc » sont manipulés, voire téléguidés, par le gouvernement dans le but de décrédibiliser le mouvement. Que le gouvernement cherche par tous les moyens à décrédibiliser les mouvements sociaux, il s’agit plutôt d’une évidence. Quand ce n’est pas avec les « casseurs », c’est en stigmatisant les grévistes qui empêchent les bons citoyens d’aller travailler ou en accusant les manifestants d’être responsables de la baisse du chiffre d’affaires des commerces de centre-ville. Que la stratégie adoptée soit violente ou non, le pouvoir en place cherche toujours à décrédibiliser les oppositions par tous les moyens. Cela parait logique.

Ce qui est étrange en revanche, c’est que de nombreuses personnes et organisations au sein du mouvement passent autant d’énergie à critiquer les méthodes d’action violente. En faisant cela, ils réalisent finalement eux-mêmes ce qu’ils prétendent dénoncer : ils décrédibilisent le mouvement en mettant en scène la division, et se rangent de facto du côté de l’ordre bourgeois, face aux vilains agitateurs anarchistes.

De plus, en insistant sans arrêt sur le fait que les mouvements violents seraient orchestrés par l’État, ces personnes contribuent à entretenir le sentiment d’impuissance de la population. Ce sentiment d’impuissance est pourtant un frein majeur à la massification des manifestations : de nombreuses personnes sont d’accord avec les revendications portées, mais sont convaincues que manifester est inutile car le combat est perdu d’avance. L’apport des mouvements plus radicaux, c’est justement de montrer que nos gouvernants ne sont pas tout puissants, et que oui, un dispositif policier peut se retrouver dépassé. Pourtant, même quand on a l’impression que le pouvoir peut trembler, on vient nous expliquer que c’est en fait lui qui a tout organisé. Quoi de mieux pour entretenir le fatalisme et la résignation ?

Alors à tous celles et ceux qui accusent les militants violents d’être les idiots utiles du pouvoir, je pose la question : par votre obsession de la non-violence et du respect de l’ordre, par la construction du mythe d’un pouvoir tout-puissant avec lequel on ne peut que négocier les miettes, n’est-ce pas vous les idiots utiles ?

> Le bla bla anticasseur des gôchistes

La violence "légitime" appartient à la flicaille et aux services d'orde CGT et Cie. Comme le droit à la parole dans les merdias qui appartient lui aussi à la flicaille, aux politiques de gôche (et de droite), et presque jamais aux personnes lambda, les seules qui trinquent réellement dans la vraie vie, les seules vraies victimes des violences!

L'hypocrisie de ces grandes gueules politiques de gôche et des syndicats et celle de certains jornalistes aussi de gôche, fait peine à voir!
Toutes et tous disent être contre le passage de ces lois archi répressives et vraiment dangereuses, mais aussi contre la seule stratégie qui peut faire mouche et apporter l'espoir qu'elles soient retirées!

Quel trahison!!! Même si on en a l'habitude, ça fait de plus en plus mal, car ces loi sont le début de la fin de toute contestation venue de la rue...!!!

Ces coups de couteaux dans le dos sont eux d'une violence inimaginable!

Leur seule obsession à ces traitres, c'est la fenêtre médiatique qui s'ouvre et dont iles voudraient bien profiter... Iles sont tous corrompu.e.s par leur carrièrisme, et se cachent en tremblant derrière l'idée déterminante qu'iles se font de la cacro-sainte "opinion publique", celle qui est portée aux écrans des merdias et rabachée du matin au soir, qui ne dit qu'une seule chose: virage à droite! Et tout le monde les suit!

La force des gilets jaunes est bien là. Iles ne se sont pas laissées impressionner par cette "opinion publique" et se sont émancipées des politiques et des syndicats, de gôche et de droite. Tous ces corrompus leur ont tiré dessus, mais malgré ça, iles ont tenu bon pendant pas mal de temps.

Les vrais casseurs sont au gouvernement, dans le rang des flics et de leurs soutiens merdiatique, et dans ceux de nos pires alliers: certains syndicats organisateurs de manifs, les hommes et femmes politiques et personnalités gôchistes, etc.
Ces dernier sont des jaunes déguisés en fait, ce sont des casseurs de la seule arme à notre portée pour défendre notre peau: la rue !!!

Et ce qui est pire, c'est que s'ils dénoncent et condamnent (ces lâches, ces salaud, ces traitres!) les "casseurs" en manif, nos faux allié.e.s ne dénoncent que du bout des lêvres et le moins souvent possible la provocation gratuite et le déchainement de violences croissant des brutes en armures assermentées très souvent hors-la-loi et aux arrières défendues par la "justice". Pourtant, ces ordures ultra-violentes, elles tuent, nassent, enferment, mutilent, mentent, etc, et tout ça au vu et su de tout ce petit monde de crevards que sont les traitres gôchistes!!!

C'est gerbant! C'est dramatique!

C'est l'état policier!