Flammes solidaires

Mis a jour : le lundi 7 août 2017 à 13:44

Mot-clefs: Contre-sommets Répression / prisons centres de rétention
Lieux: toulouse

Incendie d'un camion de SPIE dans la nuit du 5 au 6 août à Toulouse

Dans la nuit du 5 au 6 août. à Toulouse, nous avons incendié un camion de SPIE, entreprise qui construit des taules entre autres méfaits.

Par cet humble acte, nous souhaitons envoyer un message de solidarités à quelques compagnon.ne.s anarchistes.

Tout d'abord, aux 8 compagnon.ne.s arrêté.e.s en Italie ce 3 août dans les enquêtes sur deux attaques (une sur une librairie de Casapound où un keuf fut délesté d'une main et d'un œil en tentant de désamorçer l'engin, l'autre sur une caserne de carabinieri) et aux nombreuses autres dans d'autres enquêtes antiterro.

Aux deux compagnon.ne.s encore enfermé.e.s dans l'affaire du quai Valmy, dont l'isolement s'accroit (notamment par le bloquage du courrier)

Malgré le ton agaçant de sa déclaration, nous souhaitons également exprimer notre soutien à Damien, qui sorti de taule, continue à être la cible de la répression.

Liberté pour tou.te.s

Commentaire(s)

> .

"Malgré le ton agaçant de sa déclaration"

Viens le dire en face !

> clash

"Malgré le ton agaçant de sa déclaration"

Donc exposer ceci en place publique aurait un quelconque intérêt ?

Est ce qu'on s'énerve nous, des autonomes toulousain-e-s qui trainent avec des islamistes à Toulouse ?

> .

Il faudrait aussi aborder la question du ton agaçant (pour rester polis) des communiqués de Toulouse.

Et plus en général, des communiqués qui servent à des gens INCAPABLES de s'exprimer autrement, à faire des critiques aux autres, sans être capables de les assumer en vrai... Pfff.

La critique c'est entre nous, pas dans des dossiers judiciaires. Merde à la fin. Attaquer est il devenu le dernier refuge des frustrés minables et laches ?

Le courage, c'est pas contre une voiture sans conducteur à 4h du mat' que ça se passe.

> Correction

En recopiant le communiqué sur l'ordinateur, nous avons oublié un mot: c'est bien le ton *viril* qui est agaçant.
Quant à savoir si ça a sa place sur la place publique... c'est le compagnon qui a écrit sa déclaration pour qu'elle soit publiée, pourquoi ne serait-elle pas critiquable ? Ça nous semblait important de préciser qu'on appréciait pas cet aspect-là, par honnêteté, pour pouvoir exprimer notre solidarité.

> .

Le compagnon s'est exprimé en son nom, pas sous couvert d'anonymat pour éviter toute conséquence. Vous voyez pas la différence ?

Vous verrez bientot.

> ...

Moi aussi j'ai trouvé son ton particulièrement irritant et viril.

Il fut un temps où dans le milieu révolutionnaire, la critique était étalée jusque dans les journaux des compagnon-nes... mais aujourd'hui c'est qui aura la plus grande (gueule) et tout est pensé en terme de camps.

> .

Le probleme est bien de se servir d'une action pour communiquer.... sur ce qu'a dit ou fait (supposément ou pas) une-tel-le.
L'interet du communiqué est d'informer de la tenue d'une action, d'y ajouter un mot de solidarité pourquoi pas... le reste n'est que verbiage pour flic, ou troll.

Les critiques et discussions ont leur place dans le mouvement, pas sous la forme de communiqué revendicant une action, a moins de vouloir donner du grain a moudre aux poulets !

> .

Faut arreter de délirer, quel grain nouveau est donné aux poulets quand un texte dit « on est solidaires de ce qui t'es arrivé mais en vrai, la virilité ça nous embête » ?

> Ah non

Reprocher à quelqu'un de s'exprimer sous couvert de l'anonymat tout en s'exprimant anonymement (cf. commentaire publié le lundi 7 août 2017 par "."), c'est un peu comme dire "je ne dit jamais le mot 'jamais'", il y a un truc incohérent quelque part.

Et sinon, les menaces voilées, je ne sais pas si l'anonyme sait à qui il-le les adresse, mais perso j'ai du mal à suivre (mais c'est sûrement mieux comme ça).

> Précision

Je n'ai laissé aucun commentaire.
Certains paraissent écris par moi, le 1er par exemple, mais ce n'est pas le cas.
Du coup, bien que je m'en serais passé, je me retrouve à commenter pour ne pas que l'on puisse se méprendre sur mes intentions.

Ce n'est pas la première fois que l'on me fait cette remarque, je ne le prend pas mal car je sais que c'est un défaut que j'ai du mal à corriger, surtout lorsque j'écris à chaud.
Je trouve l'action très belle, pour moi c'est le principal.

Belle attaque! Et merci du clin d’œil.

> .

Les gens parlent en leur nom et publiquement des communiqués publics. Oui, donner son avis ou son bon point sur tel ou tel, dit quelque chose de toi, et donne du grain à moudre aux poulets.

Et fait qu'il est plus compliquer de continuer a parler à voix haute de la virilité - ou de ce que tu veux comme commentaire obligeant ou désobligeant - sur la lettre de damien.

Surtout, quel besoin de cramer une voiture pour lui dire qu'il a abusé sur ce texte ? est-ce que c'est un préalable à la discussion ? Faut étaler ses faits d'armes ?

Agissons, sabotons, détruisons... mais humblement LES GARS ! !

Et vive la critique, mais sans mesure pedigree avant

Des bisous (si consentement)

> ...

"Agissons, sabotons, détruisons... mais humblement LES GARS!"

... et les filles aussi, parce que si j'ai bien suivi, rien ne précise le genre/sexe des auteur-e-s des "méfaits", et il n'y a aucune raison de penser que c'est plus une action de gars que de filles.

Bref, vive l'humilité et la fin des présupposés.