À l’abordage. Université des luttes. Les 27 et 28 août à Nantes.

Mis a jour : le lundi 5 septembre 2016 à 01:42

Mot-clefs: Informatique Guerre Archives Education Economie Contre-sommets Ecologie Médias Racisme Répression Santé Resistances contrôle social aéroport notre-dame-des-landes luttes salariales bouffe / mal -ismes en tout genres (anarch-fémin…) prisons centres de rétention précarité actions directes antifascisme libérations nationales quartiers populaires transports gratuits retraites squat lutte culture logement genre loi mslc21 loitravail anti-repression travail loi_travail étudiant-e-s lycéen-ne-s election(s) mouvement art immigration sans-papieres frontieres exclusion chômage sexualités
Lieux: Nantes

Publié par le groupe: Groupà l'abordage !

MAJ samedi 27/08 : diffusion en direct sur Radio Cayenne à partir de 14h des échanges autour du mouvement contre la loi travail, suivi de "vivre sans gouvernement ?". Ce samedi soir buffet et enterrement du PS !!!

Après avoir inauguré l'université d'été des luttes vendredi à 17h au miroir d'eau,  le discours de J. Rolland a été perturbé pour l'ouverture des rdv de l'Erdre mais plusieurs interpellations ont eu lieu, avec une militarisation de l'évènement assez hallucinante.

Dans la soirée en face du Lieu Unique, s'en est suivi du son et des radeaux sur l'Erdre.

_____________________

à l'abordage ! Ils annulent leur université d'été, continuons le début !
Nous appelons toutes celles et ceux qui sont déterminé.es à préparer la rentrée en beauté, les 27 et 28 août à Nantes pour se rencontrer, discuter, festoyer et enterrer le PS dans la joie et la folie d'une marche funèbre festive !

_labordage-univ-luttes-final-medium

Rdvle27-medium

Après quatre mois de manifestations quotidiennes, de cortèges de tête, de nuits de discussions, de blocages, de grèves. Après quatre mois d’interdiction de manifester, de violences policières, d’expulsion de raffineries occupées, de 49.3. Le tout sous état d’urgence.

Rendez-vous les 27 et 28 août.

Pour continuer ce qui a commencé ce printemps. Pour faire retour sur ce qui nous a rassemblé.e.s dans la rue, et consolider certaines complicités, naissantes, faire vivre celles anciennes que chaque lutte renforce, et en créer de nouvelles.

Le sentiment d’impasse qui d’abord nous pousse dans la rue contre une loi, contre un projet d’infrastructure, contre une injustice, ce sentiment nous l’avons partagé au parage des manifs, dans la fraîcheur matinale des blocages, dans les nombreuses assemblées, sur les panneaux de contre-plaqué qui recouvrent encore la fonction méprisable des banques. De ce sentiment nous avons vécu 4 mois d’une rare intensité avec ses doutes et ses certitudes, ses rencontres et ses conflits. Pour finir, la loi travail est passée au forceps, espérant consumer l’espoir qui a agité des centaines de milliers de manifestants. Mais si la sensation de défaite est si peu palpable ici à Nantes et partout en France, c’est parce que la bataille n’est pas finie, elle n’a pas produit son lot de résignation, elle a suscité le désir d’aller plus loin et pour commencer, celui de s’organiser contre la lourde période présidentielle qui s’annonce et dont l’université d’été annulée devait être le geste inaugural.

Mais s’organiser contre la fatalité électorale que tout le monde pressent, c’est d’abord se poser ensemble les bonnes questions, comprendre le type de pouvoir qui nous fait face, déceler ses faiblesses, sentir nos forces, nos ponts communs, nos divergences, c’est prendre au sérieux l’idée de construire pas à pas un processus capable de faire face à l’organisation méthodique de la résignation.

L’année 2017 ressemblera-t-elle aux années précédentes ? Que doit-on attendre du travail et de ses transformations ? De quel type de politique internationale sommes-nous les complices, ou les détracteurs ? Est-ce grave si nous n’avons pas peur ? Et vivre sans gouvernement, ce serait quoi ? Ça va continuer encore ? Longtemps ? Que sommes-nous prêt.e.s à défendre ? Est-ce que nous trouvons ça normal, de mourir dans un commissariat ?

Nous vous donnons rendez-vous les 27 et 28 août à Nantes. Pour que nous réunissent les questions qui nous animent. Pour que les réponses en actes que nous leur donnons produisent quelques fêtes. Et pour que cette rentrée, nous la pensions et la commencions ensemble.


Programme :

  • vendredi 26 août :
  • Inauguration surprise
  • samedi 27 août :
  • 14h00, interventions et débats
  • Retour sur le printemps 2016, les luttes à Nantes et en France. Rentrée sociale : prochains rendez-vous (1).
  • Vivre sans gouvernement?
  • 19h00, banquet !
  • En soirée : Marche funèbre et festive : Et maintenant, on annule quoi ?
  • dimanche 28 août :
  • 14h00 : ateliers
  • Accueil des migrants, politique extérieure de la France.
  • Zads.
  • État d’urgence ? d’exception ? de droit ? Antiterrorisme et militarisation.

Rendez-vous au miroir d’eau.

(1) À Nantes, le 23 août : reprise de Nuit Debout ; le 7 septembre : meeting national intersyndical ; le 15 septembre : manifestation nationale contre la loi travail ; du 26 au 28 septembre : Climate Chance. Sur la ZAD de Notre-Dame des Landes, le 8 octobre : rassemblement national. Printemps 2017 : élections présidentielles ?

Pièces jointes

Report Affiche / programme en pdf à télécharger, imprimer et diffuser... partout !

Link_go source sur le site A l'abordage!

Email Email de contact: stopunivpsnantes_AT_riseup.net

Commentaire(s)

> encore une arnaque

Ca c'est les récupéra-trices/teurs radic-cales/caux

C'est les enfants de la petite-bourgeoisie qui peuvent pas s'empêcher d'essayer d'encadrer et d'organiser la vie des autres, comme font leurs parents.
Rien que la liste des "événements" donnée à la fin on a compris.

Le fait que ça soit mis en avant aussi c révélateur sur la ligne "défendue" par les gérant-e-s de ce site.

> @ insoumis

Quelle arnaque?
Le fait de se bouger et de proposer des choses?
Sûr que le fait de critiquer sans jamais rien à foutre est très louable... c'est même devenu un sport "radical" dans nos milieux, et en particulier à Nantes. T'es payée par la bourgeoisie pour ne rien faire?
"Enfants de la petite-bourgeoisie", d'une, qu'en sais-tu?
De deux lorsqu'on vit dans une société bourgeoise on a tous et toutes des origines bourgeoises, la différence à établir entre celles et ceux sont de vilains petits bourges et les autres c'est les choses qu'on est prêt-e-s à accepter dans cette société.
De trois les réunions sont publiques, ton point de vue aurait été le bienvenue.
Je te laisse retourner à ta "pureté radicale" et donneuse de leçon qui fait grave avancer les choses.

> mais embrouillons nous bordel

certes le plus radical que moi tu meurs c'est bien relou, mais la mobilisation à Nantes contre la loi travail pour la plupart à part faire voler des canettes c'est pas ouf en terme de perspective avec pas mal de gens qui ont été mis en danger.
Y'a faut le souligner aussi de très belle chose, la formidable suivi de la legal team, la désormais indispensable medical team, la dynamique on bloque tout qui est un début j'espère. On peut regretter mais c'est pas étonnant l'attitude de la tête de la cgt qui refuse à donges l'appuie de la zad et autres camarades.

Mais dans l'ensemble pour les moments de reflexion y'a quand même pas grand monde, sans doute un manque de communication en manif pour inciter à venir aux AG que ça diversifie un peu l'entre soit militant.

C'est pas particulier à Nantes les embrouilles, et c'est même plutôt bon de se critiquer.

Au moins à Nantes, ça tente de relancer la mobilisation, et avec des moments de discussion.

S'engeuler sur indymedia ou ailleurs, ça aussi son rôle pour faire avancer des idées. C'est sans doute plus constructif que de se féliciter du slogan qui n'est déjà plus sur les murs, pas que ça me déplaise que pendant quelques heures nantes soit moins asseptisé. Pourquoi aussi peu de monde dans les rues dans ce mouvement? la stratégie de repression qui va toujours plus loin a son rôle mais aussi certainement un romantisme de l'émeute systématique qui ne permet pas à chacun de s'y retrouver.

> commentaire invisibilisé

OK pour les critiques. Mais un commentaire insultant a été retiré. Faudrait pas prendre indymedia pour un défouloir comme les réseaux sociaux non plus !

> bref

"la mobilisation à Nantes contre la loi travail pour la plupart à part faire voler des canettes c'est pas ouf en terme de perspective avec pas mal de gens qui ont été mis en danger. "

hum merci y'en a qui se sont épuisé-e-s à bosser, notamment sur la fac, alors désolé si on est pas arrivé à la Commune de Nantes mais à une poignée on ne peut pas faire de miracle... surtout quand des supposé-e-s "camarades" de syndicats ou autres ont au mieux rien foutu, volatilisé-e-s, ou au pire jouaient les dissenssions(le mouvement devait être trop "petit-bourgeois" pour elleux).

En attendant des manifs aussi balèzes à part Paris aucunes villes en France ne peut en dire autant. C'est pas pour se jeter des fleurs, juste une réalité, la jeunesse était là prête à "l'assaut de ce monde".

Quant à la répression rien d'étonnant. Comment faire pour que les jeunes se protègent plus serait la vraie question, sachant que la majorité te répond "on s'en bats les c*" quand tu essaies de leur expliquer difficile de ne pas jouer les "grands frères" en insistant.
C'est la présence dans les lycées qui a été raté, reprise par un "syndicat de lutte" qui, après avoir été mis en pls à la fac, s'est jeté sur les lycéen-ne-s en pour les récupérer, en leur proposant ces fameuses chasubles jaunes "anti-casseurs", qui a bien foutu le bordel chez les jeunes.
Là pas de critiques ou d'actes de la part de radicaux de la mort pour les remettre à leur place malheureusement...

Quant à On bloque tout illes ne se sont pas donné les moyens de leurs désirs, on peut pas dire que les salarié-e-s aient eu envie de vraiment de la bloquer cette machine économique...

rdv donc le 27-28 pour cette pré-rentrée et le 15 surtout, et que ça agisse plus au lieu de parler, ça serait bien.

> Rien de nouveau

Indymedia Nantes toujours controlé par la même petite bande qui critique ET qui mod?re. Intéressant comme concept, ces suppressions de commentaires à géométrie variable. Le premier commentaire n'est pas "insultant" peut-être ?

Ca pourrait être risible si ca n'était pas pathétique. Et si les courageux cyber-critiques venaient assumer publiquement leurs rancoeurs ? Le week-end prochain par exemple ?

PS : il y a moins de bile et de postillons sur les réseaux sociaux que sur indymedia. C'est fou non ?

> interprétation à géométrie variable

ça c'est une bien drôle d'interprétation de clamer qu'il y a bien moins de bile sur les réseaux sociaux. C'est juste
orienté encore une fois dans le sens que tu voudrais qua ça se passe, pas que sur ce site il arrive pas des commentaires risibles mais c'est pas rare sur twitter, facebook...

> A bas la domination universitaire

En tout cas on voit bien que cette assemblée a pris des décisions de zapper des trucs importants comme le rdv contre le climate chance au motif que çà allait faire peur aux citoyennistes. Et çà n'a pas du tout été débattu ou j'ai loupé un épisode. Apparemment, le débat "peut on vivre sans gouvernement" sera dirigé par celui qui nous demande d'être plus intelligent et de crier "la Police avec nous!", le patron de la maison d'édition "La fabrique". Amènera t-il avec lui son compère Lordon qui veut dégriser les anarchistes.

Le

> critiquer c'est déjà agir

Ce qui est relou, c'est que vous traitiez de feignasses ceux qui ne partagent pas votre vision. Qui êtes vous pour dire vous n'avez rien foutu. Il ne faudrait pas parler, discuter, débattre mais suivre aveuglément vos projet sans rien remettre en question. Vous nous dites que nous n'avions qu'à venir aux assemblée mais elles n'étaient même pas accessibles à tou-te-s notamment au B17, pour les camarades handicapé-e-s en fauteuil roulant qui ont exprimé leur colère mais dans le vent.
En plus, je ne vois pas les assemblées comme des espaces clos qui s'arrêteraient aux portes de B17. Celles et ceux qui ne peuvent pas venir peuvent bien donner leur avis après .
A propos des syndicats, il faut bien se rendre compte de la fonction qu'ils ont de cogestion du capitalisme et qu'ils sont des organes de l'Etat. çà nous évitera de geindre à la trahison.
Une assemblée ouverte à tous c'est bien joli mais quand les syndicats, nuit à dormir debout et autres collectifs y participent au même titre que les individu-e-s, les individu-e-s ne pèsent pas lourd face à eux.
çà nous évitera de geindre à la trahison

> A propos de Climate Chance

Climate Chance est mentionné dans les évènements à venir, au même titre que d'autres.

Le point a été débattu lors d'une des premières assemblées. En l'absence des auteur-e-s de l'appel à saboter le Climate Chance, le sujet n'était pas très bien connu il me semble. D'un point de vue pratique, il a été souligné que le Climate Chance tombait en pleine semaine, rendant plus compliqué l'organisation d'un contre-évènement pour tou.te.s celles et ceux qui travaillent...Sans compter que ça tombe après le 15 septembre.

Ca ne veut pas dire qu'il faut rien faire contre bien sur.

> critiquer sans agir.

Ned Ludd à propos du climate change, oui, tu as loupé un épisode...
Quelle domination universitaire? le milieu étudiant à Nantes n'était pas vraiment dans le game... et celleux qui se sont bougés là-bas n'étaient pas tous et toutes étudiants...juste y'avait de l'enjeu et c'est là que les choses se passaient, d'où la nécessité d'y bouger...

Hazan vient oui, et? il dit de la merde sur la police, et est resté bloqué au 19ème sur sa vision de l'armée et des keufs, c'est pas nouveau, on le sait, c'est pas pour autant qu'il n'a pas des choses intéressantes à dire au sujet du débat. Si on devait black listé toutes celles et ceux qui disent de la merde dans nos milieux on serait plus nombreu-x-ses...

ce qui est relou c'est qu'à partir du moment où tu te bouges, fait des choses,tu es critiqué-e, soit c'est normal et sain, mais quand ça devient récurrent (et pour des broutilles parfois) par des gens qu'on ne voient jamais c'est relou +++ et du temps perdu pour la lutte.

Critiquer sans agir c'est creux. B17 a été réservé à l'arrache parce que c'était le plan de replis, le taff de réserver une meilleure salle n'ayant pas été fait...
tu peux toujours donner plein d'arguments pour pas être venu, je vois ça comme de la mauvaise foi surtout.

Personne ne s'est étonné de la trahison des syndicats, mais du manque d'empêchement de nuisances de ceux-ci. Que les salarié-e-s rompent définitivement avec leurs centrales et que la récupération des lycéen-nes cessent voilà l'enjeu véritable.

> Limitants/militants

Hé les cyber-limitants, en vrai, vous n'en avez jamais marre de vous afficher - et d'afficher des infos qui n'ont rien à faire ici - sur internet, et de ne jamais rien assumer dans la vraie vie ?

Si vous vous ennuyez à ce point, allez voir le dernier Batman, ou l'exposition du Voyage à Nantes, j'sais pas.

Bise et à très vite (sur internet).

> qu'on voit jamais? vraiment

J'ai pas l'impression que les critiques sur indymedia viennent de gens pour qui la politique s'arrête au clavier, loin de là pour pour les nantais-e-s que je connais et qui participe régulièrement à la vie du site via des contributions, des commentaires.

Une critique c'est pas forcément dénigrer, c'est affirmer des divergences de point de vue. Alors oui c'est bien plus souvent qu'on se les prend dans la gueule que des félicitations.
Certains ont plus de mal que d'autres à les avaler et même d'autres ne supportent pas qu'on puisse critiquer leur pratique et dénigre si ça va pas dans leur sens.

Clair y'en a qui ont beaucoup donner dans ce mouvement, les keufs les ont bien pris pour cible aussi, y'a de jolie chose, pas mal d'autres qui auraient pu être autres c'est comme ça un mouvement c'est imparfait, on se teste.
Y'a toute une génération déter' pour reprendre le terme, qu'on a vu prendre la rue, c'est plutôt plaisant pour les années à venir et quelques fois ça a bien destabilisé la stratégie repressive, of course pour bien se venger derrière.
A nous maintenant de faire en sorte qu'on soit bien plus nombreux-ses dans les espaces d'organisation.
Ce n'est qu'un début!

> A propos de l'accessibilité (et histoire de donner un apperçu du réalisme de certaines critiques)

Au sujet de l'accessibilité, ce serait bien de cesser de colporter des fausses informations. Cette notion a été plusieurs fois abordée, questionnée, elle a même occupé une grosse partie d'une des assemblées avec pour résultat que la suivante s'est tenue dans un lieu public et accessible (mais où du coup d'autres ne pouvaient se rendre) et un appel plusieurs fois par mail à trouver des lieux accessibles... sans réponse ! B17 est du coup devenu un lieu de repli puisqu'aucune autre solution n'avait été trouvée (parce que non, même en pein été, les réunions dans les parcs ou lieux publics sont pas l'idéal et les quelques rares autres lieux possibles ne sont pas toujours dispos)
Et pour info encore, l'avant-dernière réunion était en plein air, en plein centre, hyper accessible. A chaque fois les personnes qui se sont plaintes de problèmes d'accessibilité ne sont pas venues. Il est possible qu'elles n'aient pas pu, hein, mais merci de ne pas raconter n'importe quoi en parlant à leur place.
Quand au reste, y'a des critiques qui sont importantes car elles posent de vraies questions politiques (comment on s'organise, comment on reste horizontaux malgré les affinités et les habitudes...) et d'autres qui sont juste du fiel mal contrôlé.
Bref venez, ce sera mieux d'en parler pour de vrai et de changer ce qu'il faut transformer ensemble, ou, si ce n'est pas possible, de le déplorer sur des faits réels, pas sur des intensions supposées !

> un peu long

Bon ben je vais répondre, à Issari en particulier

Alors, c'est une arnaque parce que vous faites de la récupération en donnant une fausse image de vous-mêmes. Enfin vous essayez quoi. Ce qui saute aux yeux (aux miens) c'est que vous essayez de vous donner des airs d'anarchistes alors que vous ressemblez bien plus à des communistes. Oui parce que je suis anarchiste moi-même et comme le communisme c'est un vieux truc bien ancré en france, je sais comment ça marche et je vois tt de suite la différence dans le ton des textes par exemple. Déjà dans la liste des mots clefs vous citez l'anarchisme, le féminisme mais à aucun moment le communisme. Et puis en fait la liste est tellement longue qu'on peut se demander à quoi elle sert si ce n'est à essayer de ratisser le plus large possible.
Aussi vous dites "nous" quand vous parlez de tous les gens qui sont descendus dans la rue récemment, comme si vous êtiez représentatif de tt le monde.
Bon évidemment je dis ça mais le plupart des gens sont pas dupes, ils savent qui vous êtes en fait hein. C'est pour ça que ça marche pas super bien vos affaires. En fait ce que je pense c'est que vous continuez à tisser des réseaux dans ce genre d'occasion. Comme le font tou-te-s les politiques, et tou-te-s les libér-ales/aux (ça va de pair). Mais bon à aucun moment vous employez le mot communiste alors que clairement ce qui vous titille le plus c'est d' "enterrer le PS dans la joie et la folie". Ca ça seré vraiment une réussite quoi, d'éliminer le concurrent direct.

Après l'orateur choisi (imposé) pour le "débat" intitulé Vivre sans gouvernement, je suis pas étonné d'apprendre que c'est Eric Hazan qui est je crois l'emblême des récupérateurs radicaux, avec tout son réseau qui va de sa maison d'édition qui édite les bouquins du Comité Invisible (tremblez bourgeois) et son site lundi matin et tout le copinage petit-bourgeois-radical que vous pouvez imaginer (il est au centre).
A part ça, j'ai pas du tout l'intention de me rendre à vos réunions, vu qu'on est pas du tout des potes en fait et qu'on le sera jamais. Et ça risque même de pas s'améliorer avec le temps parce que vous allez prendre les places qui vous reviennent de socialistes/radicaux (il y aura toujours une place de député communiste qq part) pendant que moi je vais continuer à ne pas du tout participer à la vie politique de mon pays en très mauvais citoyen.

Voilà c'est un peu long mais j'espère que ça passera quand même. Et puis j'avais des trucs à dire aussi. Salut à toi l'anar qui a lu jusqu'ici, j'espère que tu auras apprécié ma prose ...

A part ça je suis d'accord avec ned ludd pour le coté "feignasse" là, mais ça va bien avec le coté libéral que j'évoquait plus haut. Le discours sur les gens qui "se bougent", toute cette merde. Moi j'attends que vous vous bougiez, mais plus dans le genre action directe tu vois ?

> "insoumis", il a tout pigé le mec.

Écoute je pense que l'on ne va plus pouvoir le cacher plus longtemps, ton extra lucidité nous a trahi, oui bravo c'est vrai, on l'avoue, on veux s'imposer face à Jojo Rolland comme la nouvelle gauche mélenchoniste sur Nantes.

En même temps la fausse image qu'on voulait se donner c'était un renouveau jospiniste (cf. les portraits aux réu, que tu as dû remarquer, ah non c'est vrai pardon tu n'étais pas là), mais ton intellect de vrai pur anar de l'action directe ne s'est pas laissé tromper :/ on ne te la fait pas tu sais comment ça marche en France le communisme (et l'anarchisme, car y'a des bouquins pour ça).

En effet on manipule des jeunes et les moins jeunes, les salarié-e-s et les non-salarié-e-s, les individualistes insurectionnalistes et les syndicalistes en manif comme l'a dit Ouest France, dans un seul but: faire pression sur l'équipe municipale afin de s'imposer en tant "qu'interlocuteur privilégié-e-s" et hop à nous les fauteuils de notables!
oN veut juste remplacer le PS, tu nous a cerné...:(

Hazan c'est pareil, on pouvait pas inviter Rouillan, il dit trop de conneries, alors comme on cherche des mécènes on a pensé à lui, encore une fois bravo tu nous a démasqué...:'(

on s'incline, mais on ne renonce pas. ON AURA NOS PLACES DE DÉPUTÉS!!!

> ...

Ouais tu peux essayer le ton ironique tout ça - une spécialité petite-bourgeoise justement - ça change rien du tout sur le fond.

> à insoumis

Insoumis, ton insulte de petit-bourgeois c'ets l'insulte qu'envoie systématiquement à la gueule des anar les marxistes-léninistes.

Pour en finir avec cet adjectif de "petit-bourgeois":

Quiconque vit dans une société bourgeoise a des "origines bourgeoises", qu'il soit ouvrier, étudiant, jeune ou vieux blanc ou noir.
Dans quelle mesure devient-on un bourgeois, cela dépend exclusivement de ce qu'on accepte de la société bourgeoise.
Dès lors que les jeunes rejettent la consommation, la morale du travail, la hiérarchie, l'autorité, ils sont plus "prolétaires que le prolétariat".