Journée européenne de mobilisation contre les centres de rétention le 19 janvier

Mot-clefs: Immigration/sans-papierEs/frontieres
Lieux: Nantes

Le pire serait de s'habituer ! Être sans papiers, c’est une situation administrative, ce n’est pas un crime !

- A Nantes, Rassemblement à 14 H AU CENTRE DE RETENTION DE NANTES (Commissariat central de Waldeck Rousseau) : : http://nantes.indymedia.org/article/13620
- A Rennes : 14h : manifestation place de la mairie / 16h : rassemblement
devant le CRA (bus n°57, arrêt parc des expositions) : http://sp35.free.fr/CRA%20appel%20Nle%2019.01.08.pdf
- à Angers : 15h place Imbach : http://nantes.indymedia.org/article/13621

- A Rouen : "4 HEURES CONTRE LES CENTRES DE RETENTION"
-14h Accueil des RESF devant le centre de rétention de Oissel,
-15 h 00 Rassemblement devant le Palais de Justice de Rouen
-15h30 à 19h00 rendez-vous salle Ste Croix des Pelletiers :

- Sur Lille, un édito sur cette journée et la situation des centres de rétentions : http://lille.indymedia.org/spip.php?article11674

- Sur Toulouse, un récapitulatif des mobilisations, avec quelques textes d'analyses et des docs audio : http://toulouse.indymedia.org
Fin 2007, malgré la répression et l'expulsion de porte-parole, les personnes retenues dans les centres de rétention s’organisent et parviennent à médiatiser leurs protestations. Sous la pression du chiffre à atteindre, certains centres se sont transformés en véritables camps (exemple à Vincennes avec ses 280 personnes enfermées !)

Le projet de directive européenne pourrait faire passer la durée de rétention de 32 jours à 18 mois si nous ne le combattons pas. Cette lutte s'oppose à l’enfermement, aux expulsions et revendique le droit au séjour pour ces personnes qui vivent et travaillent en France depuis des années, et qui y ont la plupart de leurs attaches privées et familiales.

La politique du gouvernement veut réduire les personnes sans papiers à des objectifs chiffrés de

reconduites à la frontière : 15 000 en 2004, 26 000 affichés pour 2008 ! Pour atteindre ces quotas, des services de l’Etat se livrent à des arrestations massives (des rafles), à des convocations piège en préfecture, à la police et dans les services sociaux.

L’Europe doit cesser d'être une forteresse qui tue à ses frontières, exploite, puis expulse celles et ceux qui ont construit leur vie ici.

Les sans papiers ne sont pas dangereux, ils sont en danger !

Leur sort dépend aussi de notre solidarité !

Avec eux, nous exigeons :

- la fermeture des centres de rétention

- la régularisation de tous les sans papiers

- l'arrêt des expulsions et le retour des personnes expulsées

- l'égalité des droits